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Le service à la clientèle

Il y a peu de temps j4ai voulu changer mon cellulaire. Ayant des points d’avance, cela ne me coutait rien. Me voilà donc parti au kiosque du petit chien pour ne pas le nommer et je choisi mon nouveau cellulaire. Une fois la facture complétée la petite madame m’informe que le service clientèle du fournisseur me contactera dans les 48heures afin de connaître mes impressions sur le service que j’ai eu.

Mais voilà ma surprise lorsque la petite madame me donne un formulaire avec des question et des réponses à choix multiple, dont une surlignée pour chaque question. Elle m’explique donc que lors de l’appel si je donne les réponses surlignées, en revenant les voir ensuite j’aurai droit à une oreillette bluetooth gratuite.

Fine j’en profite, comme tout le monde. Mais maintenant que j’ai mon oreillette je dois dire que je trouve ça préoccupant ! Comment se fier à la qualité d’un service à la clientèle si celui si fausse les résultats en offrant des cadeau aux client pour qu’ils se disent entièrement satisfait.

Et soyons honnête tout le monde va en profiter, c’est certain on ne dit jamais non à un cadeau gratuit, en se disant que de toute manière ce n’est pas si grave que ça. Mais cela remet tout de même en cause la confiance que l’on peut avoir en la notation des services à la clientèle.

La parlure Québécoise

je suis tombée sur un article d’authentikcanada qui m’a fait sourire.
En bon Maudits-Français voila la recette magique pour se fondre dans le masse :

LES EXPRESSIONS COURANTESquebecois

* Les trois repas au Québec sont le déjeuner (matin), le dîner (midi) et le souper (soir.)

* Ajout de  » -tu  » après les questions : T’en veux -tu ? Il en veut -tu ? Ils en veulent -tu ? Tu m’écoutes -tu ? Je l’ai -tu ?

* J’en ai en masse, j’en ai un char et puis une barge (beaucoup, en grande quantité.)

* T’sais ? (Réduction de : tu sais ?) Plusieurs Québécois ponctuent généreusement leurs phrases de cette petite expression, prononcée comme suit : Tsé !

* À c’t'heure ou Asteure (Réduction de « À cette heure ». A le sens de maintenant.)

* Envoye-donc ! (Lorsque l’on veut convaincre quelqu’un de faire quelque chose.)

* Pantoute ! (ou « pas-pantoute ». Signifie « pas du tout. »)

* Tiguidou ! (C’est d’accord !)

* C’est écoeurant ! C’est l’enfer ! (Peut être extrêmement négatif OU extrêmement positif)

* Faque: cela fait que; donc.

* Je suis tanné, c’est plate (j’en ai marre, c’est ennuyant /ennuyeux.)

* Je suis mal pris (en détresse, j’ai besoin d’aide.)

* Au Québec, on n’aime pas les gens qui s’énervent : Tords pas tes bas ! Capote pas ! Brise pas ta chaîne ! Garde tes shorts ! Grimpe pas dans les rideaux ! Mange pas tes bas ! Pogne pas les nerfs ! Prends ton gaz égal (du calme !)

PRONONCIATION (phonétique)

* Au Québec, on conserve des prononciations qui, en général, ont disparu en France. Par exemple, les mots brin et brun s’y prononcent de façon identique : pour les deux, on dit bran. Ici, la prononciation demeure très distincte.

* Au Québec, on constate également une affrication des consonnes « t » et « d » devant les voyelles « u » et « i » (elles se prononcent alors ts et dz.) Par exemple, la phrase tu es parti se prononce au Québec : tsu es partsi.

Du chocolat divin devient chez nous : dzu chocolat dzivin. Cette particularité est très marquée et tout à fait généralisée (sauf pour la Gaspésie.) C’est souvent grâce à elle qu’on peut reconnaître un Québécois qui tente de se donner un accent français.

* Réduction du pronom « il » en « y » : Y peut pas venir, Y’est malade, Y’a pas le temps.

* Réduction de « elle » en « a » : A perdu sa montre, a pas le temps, a mal au dos (« elle a » devient un A allongé.)

* Vive les raccourcis de la langue ! Chu (contraction de « je suis ») : Chu fatigué, chu tanné, chu en retard, etc.

* Un vieux « t » ancestral persiste dans les expressions « il fait frette  » (froid), « mon litte » (lit), « viens icitte » (ici), « pomme pourritte » (pourrie.)

* Les mots communs qui se terminent en « oir » sont souvent prononcés « oèr » : avoèr (avoir), à soèr (ce soir), la bouilloère (bouilloire), etc.

* Lorsque le son « a » se retrouve en fin de mot ou de phrase, il est prononcé « â » : le Canadâ , Y m’parle pâ , c’est par lâ, etc.

* Un peu à l’inverse, le son « è » en fin de mot devient souvent « a » : je l’sava (je le savais), jama (jamais), parfa (parfait.) Cette caractéristique tend toutefois à disparaître chez les plus jeunes.

ENCORE UN PEU…

. 5 à 7 : sortie dans les bars ou restaurants après le travail pour prendre un verre entre   collègues ou amis (équivalent d’un pot)
. achaler ceux qu’on aime : qui aime bien châtie bien
. aubaine : achat à rabais, solde
. banc de neige : amas de neige
. barrer la porte : fermer à clef
. bas : chaussettes
. batterie : pile
. bec : petit baiser
. bibitte : insecte
. bienvenue (après un merci) : il n’y a pas de quoi
. blé d’Inde : maïs en épi
. blonde / chum : petite amie / petit ami
. bonjour (à la fin d’une conversation) : bonne journée, au revoir
. boisson : alcool fort
. breuvage : boisson non alcoolisée
. ça coûte un bras : ça coûte cher
. ce n’est pas si pire que ça : ce n’est pas si terrible
. cégep : lycée supérieur
. chandail : ne désigne pas seulement un gilet en laine, mais tous les hauts de vêtements
(t-shirt, pull, etc.)
. char : voiture
. chaudron : casserole
. chicane : dispute
. cogner des clous : piquer du nez
. condo : appartement dans une copropriété
. dépanneur : épicerie de quartier où l’on retrouve un peu de tout. Ouvert tous les jours,   parfois même 24h/24
. dispendieux : cher
. fête : anniversaire
. fin de semaine : week-end
. gang : groupe d’amis
. gaz : essence
. gomme : chewing-gum
. jaser : parler
. joke : plaisanterie
. liqueur : boisson gazeuse
. longue distance : appel interurbain
. magasiner : faire les magasins, faire du shopping
. maringouin : moustique
. pâté chinois : met québécois composé de boeuf haché, de maïs et de purée de pommes de   terre
. poudrerie : neige légère soufflée par le vent
. poutine : met typiquement québécois composé de frites, de fromage en grains et d’une   sauce
. prendre une marche : aller se balader, faire une promenade
. quétaine : démodé, kitsch, ringuard
. ski-doo : motoneige
. souffleuse : chasse-neige
. toune : chanson
. tourtière : pâté de viande en croûte
. tuque et mitaines : bonnet et moufles.

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La vision boutonmetrique des enfants

Si Superman a une vision aux rayons X les enfants eux sont équipés d’origine d’une vision boutonmetrique.pieds bébé

On part du principe que l’être humain apprend au fur et à mesure mais chez les enfant c’est inné. Il faut se l’avouer si l’on met un enfant dans une pièce vide avec juste 4 murs blancs et un bouton sur l’un des murs il va se diriger direct dessus.

Vous allez me dire que c’est évident si c’est la seule distraction. Mais la même chose est valable si il a tout ses jeux dans la pièce ! Le bouton c’est comme le saint graal.  Je pense que c’est du même niveau que la télécommande.

C’est comme si bébé en venant au monde avait dans un coin de sa tête, un dossier prédéfini « quête universelle des bébés ».

Après tout on ne leur à jamais appris que la télécommande était le fun, que les pitons du four étaient excitants ou que le robinet d’évacuation de l’air climatisée était exaltant. Mais par défaut quand on leur met à disposition ils sont prêt à tout donner pour l’avoir.

Comme quoi tout ne s’apprend pas…. Y a des choses innées dans la vie. Et c’est quand même beau la vie de bébé !

Catégorie: Réflexion  Mots-clefs:  1 commentaire

La cuisine c’est de l’Alchimie, la pâtisserie c’est de la chimie

J’ai voulu m’essayer à deux nouvelles recettes aujourd’hui. Oui je sais une seule aurait suffit.
En premier lieu des biscottes chocolat noisette. Je dois dire que la recette est assez simple et le résultat semble concluant.

J’ai trouvé la recette sur le blog de Lacath. Vivement le petit déj !

biscottes chocolat noisette

La ou ça se devient hard, c’est la seconde recette : un pavlova chocolat framboise (bleuet dans ma version). Finalement ça s’est arrêté à la meringue parce que ca ne ressemble absolument pas au résultat. Il sagit plus d’une crèpe caramélisée qu’un meringue !
Mais je ne lâche pas prise ! je vais retourner acheter des oeufs et réussir !

Il faut dire que je n’avais pas de cacao alors j’ai pris du neskuik et pas de chocolat en tablette donc j’ai remplacé par des pépites…

Mais le résultat souhaité donne envie de réessayer :pavlova chocolat framboise

Au cas ou ça vous donne des envies la recette est ici

Selon moi, deux desserts des plus difficile en cuisine sont les meringues et les soufflés. Je sais qu’une fois que j’aurai réussi à les faire je dirais que finalement il y a d’autres dessert plus compliqués. Mais pour l’instant ma bataille c’est la meringue ! et je suis bien décidé à gagner la guerre, même si pour cela je dois dévaliser mon épicerie de tous ses oeufs…

Mais un problème se pose. Que faire de tous les jaunes ? si vous avez des recettes avec des jaunes d’oeufs uniquement je suis preneuse. (La crème anglaise est déjà utilisée !)